mardi 2 juillet 2013

La vie, c'est maintenant!

si j'avais une deuxième vie, je consacrerais du temps à
- apprendre le piano
- faire partie d'une troupe théâtrale
- danser le tango, la salsa ou ce genre de danse où l'on s'éclate dans une discipline contrôlée

oui, ça m'aurait bien plu tout ça!
Je ne l'ai pas fait, pour toutes sortes de raisons que je croyais bonnes 

Une de mes filles, séparée de son mari se rend compte qu'elle a "sacrifié" ainsi à sa vie de couple et de famille, des désirs bien légitimes. Elle c'est la danse de salon qu'elle adore
Alors elle s'y est mise:  l'avantage de la séparation, c'est qu'elle a un WE sur deux de libre...
Il vaut mieux trouver les bénéfices secondaires d'une situation douloureuse...
A défaut d'homme dans la maison, un beau (hum) cavalier une soirée par semaine!

Elle est pas belle la vie?
Mes deux filles aînées, quittées chacune par leur homme se sont mises toutes les deux à écouter leurs désirs et surtout à les vivre... 
Dommage qu'il faille attendre une séparation difficile pour enfin s'y mettre...

62 commentaires:

  1. Des leçons de piano, j'en ai pris de 6 à 18 ans…
    Pour ce qui est du théâtre, j'ai commencé vers 13 ou 14 ans, pour en faire activement (notamment de la mise en scène) jusqu'il y a 5 ou 6 ans…
    Pour la danse, je suis un peu plus plouc (c'est-à-dire que je me suis contenté de quelques tangos – entre autres – pour tenter d«emballer» lors de nos boums des années 60/70)…
    Mais la musique et le théâtre auront été pour moi de véritables soupapes. Je regrette souvent de ne plus vraiment y avoir recours…

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    1. je vois cher Vertumne, que tu as touché un peu à tout...
      Tu dis vrai ce sont de vraies soupapes, enfin j'imagine puisque je regrette de n'y avoir pas eu recours...

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  2. "Dommage qu'il faille attendre une séparation difficile pour enfin s'y mettre"
    Je peux te dire qu'elles sont chanceuses tes filles de s'y mettre... Il y a tant de séparation où les personnes restent stagnantes en état de douleur et d'attente.
    Et il est aussi dommage de rester en couple et de garder un frein à sa liberté et désir propre. maty

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    1. mes filles ont toutes les deux décidées qu'au delà du chagrin qu'elles se donnent le droit d'éprouver, elles n'allaient pas se recroqueviller sur leur chagrin
      Qu'elles allaient bouger, sortir de leur train-train
      Je les admire...

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    2. correction: elles ont toutes les deux décidé ...

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  3. La séparation a au moins cet avantage : se mettre à penser par soi-même plutôt que de répondre à un rôle que l'on croyait devoir prendre. En particulier chez les femmes, sans doute plus conditionnées à l'idée de sacrifice au bénéfice de l'homme.

    Mais il n'est jamais trop tard pour penser à soi :)

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    1. Pierre c'est je crois réellement bien plus difficile pour une femme que pour un homme d'oser se donner des permissions
      Le sacrifice c'est bien plus au bénéfice des enfants que du compagnon..
      Enfin, pour moi c'était comme ça!

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    2. Décider d'avoir des enfants implique des responsabilités à assumer, c'est sûr !..., mais je pense que ça peut fausser leur propre perception d'une relation saine entre parents et enfants s'ils sentent que leur parents se sacrifient pour eux et ils seront portés à en faire autant lorsqu'ils auront des enfants à leur tour. C'est ainsi que cette image de "la sainte mère" s'est perpétuée de génération en génération ! kéa

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    3. merci kéa, pour ce commentaire plein de bon sens
      Combien sommes-nous de "saintes mères"??

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  4. Oui, une séparation permet souvent de se réapproprier sa vie. C'est Marguerite Duras je crois qui a écrit (je cite de mémoire, donc c'est approximatif) : "Chaque fois que je me suis séparée d'un homme, je me suis retrouvée..."

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    1. oui c'est ça... pouvoir se réapproprier sa vie...

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  5. c'est très reconnaissable tout ça :-)
    et oui dans une autre vie je ferai de la musique, c'est sûr :-)

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    1. La musique oui, ce serait formidable de se donner à la musique...j'aurais bien aimé!

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  6. Il n'est jamais trop tard pour penser à soi... quelle que soient les circonstances !
    Et faire des choses qu'on aime, cela permet de se ressourcer, de retrouver de l'énergie pour faire les choses qu'on aime moins. Tout est une question d'équilibre...

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    1. quelles que soient... le s est resté dans mon clavier ;-)

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    2. "Et faire des choses qu'on aime, cela permet de se ressourcer, de retrouver de l'énergie pour faire les choses qu'on aime moins"
      oui naline je te rejoins 100%

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  7. Tu n'as plus qu'à faire bouddhiste, tu auras droit à plusieurs vies ;-)

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    1. oups bouddhiste... ça ne me tente vraiment pas ;-((

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    2. Ce n'est pas qu'une religion. C'est aussi un art de vivre, une façon de considérer la vie et les autres. Un chemin calme et harmonieux. Ça te plairait, en fait, si on enlève tout le côté folklorique.

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    3. Je suis pas très calé sur le sujet qui pourtant m'intéresse, mais sûr qu'entre le zen soto et le bouddhisme tibétain et tout son décorum, il y a un monde !

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  8. Petit coucou en passant Coum, plus vraiment trop de temps pour la "blogmania", mais je n'oublie pas mes "popins-popines" de la blogosphère! Je t'envoie plein de jolies pensées. Bises

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    1. merci Magel... plein de jolies pensées aussi!

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  9. Et oui, il n'est pas aisé de prendre soin de soi après une rupture. Bravo, tes filles savent positiver !

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    1. oui,elles ont refusé de se laisser abattre

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  10. C'est sûr que la période de la petite enfance occupe beaucoup du temps des femmes, mais ensuite, si on n'a pas les mêmes goûts, les mêmes envie que son compagnon, pourquoi se priver au point, peut-être, de se sentir dépossédée de soi-même et d'avoir à vivre une séparation pour se retrouver ? Perso, figure-toi que j'ai participé à des ateliers et même des week-ends d'écriture, eh oui ! :-), mais je vais aussi au ciné et au théâtre avec des copines, je visite des expos et fais des balades avec une autre, j'en vois régulièrement d'autres encore pour des après-midi entre filles, sans que mon mari ait jamais rien trouvé à y redire. Il évite juste d'être là quand c'est mon tour de recevoir. Je pense que c'est dès le début du couple qu'il faut écouter son être profond et s'offrir des moments de liberté. Ensuite, en effet, il peut être difficile de se réaproprier ses propres envies.

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    1. ah bon??? tu as participé à des WE d'écriture???
      et tu organises des après midi entre filles???Sinon sérieusement, tu écris:
      "Je pense que c'est dès le début du couple qu'il faut écouter son être profond et s'offrir des moments de liberté"
      Je pense aussi...

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    2. "Je pense que c'est dès le début du couple qu'il faut écouter son être profond et s'offrir des moments de liberté"
      J'en suis profondément persuadé, mais en est-on capable, aveuglé qu'on est par le bonheur qu'on suppose à venir, ou le manque béant qu'on cherche désespérément à combler ?
      Ca m'aurait peut-être évité des années de somatisations incompréhensibles... mais aussi, et ç'aurait été dommage, des gamins que j'aime...

      Pas simple...

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    3. "...des gamins QU'ON aime..."

      Quand j'vous dis qu'c'est pas simple !

      :o)

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    4. Oui Candide, c'est dès le début qu'il faut écouter son être profond... mais comme tu le dis si bien, on est aveuglé par le désir trop fusionnel du couple parfait
      pas simple, en effet

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    5. "... ou le manque béant qu'on cherche désespérément à combler..."

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    6. oui, c'est vrai... tu as raison
      il y a eu en moi des manques béants!!!

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    7. Le mythe de la fusion est destructeur. C'est lui qui creuse les trous.

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  11. C'est difficile effectivement de "faire" quand on est en couple avec des enfants. Finalement.

    Pourtant je ne me suis jamais vraiment privée.
    Je faisais des choses "sages" : yoga - gym - art floral - cours d'anglais - chorale

    Et puis un jour - les enfants étaient déjà de grands adolescents - j'ai commencé à faire d'autres choses.
    Oh des choses pas très surnaturelles non plus mais quand même : du tao (méditation chinoise) un peu du tai-chi, j'ai appris une technique de massage Nuad bo Rarn... et puis cette femme exceptionnelle qui animait ces trois activités... et bien elle amenait beaucoup les femmes à réfléchir sur leurs conditions de vie, sur leur féminité... et j'ai du changer.. J'ai du changer... Il l'a senti.

    Et puis j'ai fait de la biodanse... et là j'ai vraiment changé... et il a pris peur.. et il a pensé que jamais il ne pourrait me "suivre"... et il est parti...

    Et depuis qu'il est parti.. Je fais beaucoup moins.. Le ressort est cassé.

    J'ai des envies.. Mais la plupart sont paralysées et je n'arrive pas à les concrétiser.

    Je fais le contraire de tes filles.. Mais je ne suis pas de la même génération.

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    1. merci chère Suzame pour ce témoignage
      n a finalement bcp à apprendre des autres...

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  12. « Il vaut mieux trouver les bénéfices secondaires d'une situation douloureuse... » Oui, en effet, car même si on a besoin pendant quelques temps de rentrer dans son chagrin, il est bon aussi d'en sortir, et pratiquer toutes ces activités, des activités que l'on aime, ce sont des points positifs pour vous aider à sortir de tout cela. C'est de la bonne énergie qui remonte le moral. Tes filles ont bien raison d'agir ainsi et de penser à elles.
    Belle semaine à toi, Coumarine. Je t'embrasse bien fort.

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    1. cela me rassure qu'elles réagissent comme ça...

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  13. Oui, dommage...
    Concilier, c'est bien aussi. Quand on peut.
    Ah, l'équilibre est si difficile à trouver...

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    1. je trouve aussi que l'équilibre est parfois bien difficile à trouver, surtout quand on est au début de sa vie de jeune mère

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  14. le couple est censé "tout combler" et c'est pourquoi, souvent, on met de côté (à tort évidemment) nos désirs propres ...
    Belle journée à toi, Coum

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    1. Il faut arrêter de croire au père noël !!!

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    2. c'est quoi croire au père noël?

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    3. "le couple est censé "tout combler".
      C'est à cette phrase que je réagis...

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  15. C'est toujours aussi troublant de voir comme nous sommes en phase...
    Deux billets publies quasiment simultanément, et qui parlent de l'impérieuse nécessité de vivre... C'est chouette non?

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    1. ah! Célestine!
      l'impérieuse nécessité de vivre... et de vivre maintenant!!!
      Je t'embrasse

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  16. Dans une autre vie, je... Qui de nous n'est traversé régulièrement par ses rêves ? Tu le dis bien. Tant de désirs, d'aspirations, et la nécessité de choisir - chaque jour.
    Une séparation est si difficile que retrouver ses bases, reprendre son élan, ressentir le plaisir de vivre aident à se reconstruire. On souhaite du bonheur aux jeunes mariés, on devrait en souhaiter encore plus aux personnes dont la vie change ainsi malgré elles, obligeant à tout réinventer.
    Bonne fin de semaine, Coumarine. Musique au menu du jour ?

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    1. choisir est parfois difficile Tania... j'étais du genre à vouloir tout essayer
      Je suis devenue bien plus raisonnable...

      je te rejoins tout à fait dans ces mots: "on devrait en (du bonheur)souhaiter encore plus aux personnes dont la vie change ainsi malgré elles, obligeant à tout réinventer."
      La musique ce fut mardi dernier... et ce fut super! ;-))

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  17. Dans une autre vie je terminerais mes études universitaires ... de sciences politiques et sociales
    ou je choisirais une autre orientation: la psychologie ou encore la philosophie.
    En me mariant j'ai arrêté. Pourquoi alors que je réussais très bien ?
    Dans mon milieu social de l'époque, une femme en se mariant se devait d'être dès le premier jour, une bonne femme au foyer!... quelle connerie quand j'y pense... ma mère me donnait en contre exemple les femmes de la famille qui avaient fait des études universitaires et qui d'après elle, étaient devenues des femmes déséquilibrées!!!
    Il était aussi hors de question qu'une femme gagne sa vie, rapporte de l'argent à la maison car ce rôle était réservé obligatoirement à l'homme et si elle devait travailler parce que le couple ne disposait pas de moyen suffisant, c'était la preuve qu'elle avait épousé un con.
    Qui pense encore comme cela aujourd'hui?

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    1. C'est vrai Charlotte, tu décris un couple qui date...
      J'ai fait des études, j'ai enseigné pendant dix ans, avant d'y renoncer à cause des enfants...
      Je pense avoir fait le bon choix, mais ce fut un sacrifice, c'est évident!

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  18. oui, une séparation peut être l'occasion d'un nouveau départ,mais que de barrières à franchir, combien d'obstacles mentaux nous nous infligeons, nous, les jeunes mères. Qu'il est facile de trouver des prétextes pour se complaire dans sa souffrance et ne rien faire...Et surtout, qu'il est dur de ne plus se laisser mener par la peur...

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    1. se complaire dans sa souffrance, s'y blottir, c'est une réelle tentation
      réagir demande du courage, il y a des jours avec, et des jours sans...
      Mais le lendemain est un nouveau jour heureusement

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  19. Des moments difficiles... Apprendre à les retourner à notre avantage et à en tirer le meilleur comme tes filles le font, ce n'est pas facile non plus et c'est génial.

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  20. Oui, mais est-ce possible, de tout avoir ? Je ne sais pas....

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    1. non bien sûr, il faut accepter de renoncer

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  21. Dans une autre vie je voudrais être sculpteur ou peinte avec en prime le talent ou plus simplement chat, mais là on effleure la réincarnation, vaste sujet s'il en est.

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    1. être chat dans une autre vie... en voilà une idée qu'elle est bonne...;-))

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  22. Choix sacrifice...j'ai eu envie d'écouter Serge Reggiani chanter "Ma liberté".
    Emotion...

    Andromaque

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  23. oui Andromaque,émotion, je viens de réécouter...

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  24. Je constate que ma réponse s'est perdue et pas envie de tout recommencer alors je résume:
    Dans une autre vie je ne changerai pas grand chose à celle passée et dans quelques petites années se terminera à mon grand regret. Je ne regrette surtout d'avoir quitté mon seul et unique mari sauf le fait d'avoir séparé ma fille de son père.Je regrette de ne pas avoir consacré aussez de temps à ma "petite fille"- Devenue grande j'ai assumé. Je regrette de ne pas avoir passé le permis de conduire... car je serais ici et maintenant encore sur les routes, les campings et les marchés (Je n'aime pas trop les "maisons"
    A part cela je ne regrette pas les hommes que j'ai quitté ou ceux qui m'ont largué...Car je n'aurais jamais connu autant de liberté d'action dans ma vie, mes multes métiers mes folies etc... En fait j'ai plus souvent gagné que perdu euh sauf dans les casinos HELAS!!
    - Je demande une deuxième vie NA lol Claire de Nice

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    1. bonjour Claire. J'ai regardé dans les spams si ton com ne s'y était pas perdu...eh bien non! curieux
      merci d'être revenue mettre ici un peu de ta vie, de tes élans...de tes regrets aussi!

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  25. Et bien, moi aussi j'ai été épuisée. Par le cumul enfants, boulot et parents. Parfois agacée par mon mari mais jamais effleurée par le désir de le quitter. Je n'ai jamais non plus éprouvé le souhait de m'éloigner de nos trois (parfois quatre) enfants. En eux, j'ai puisé bien des énergies positives. Ils m'ont entraînée vers le haut. Par contre ce qui m'a sérieusement plombée, c'est l'obligation de continuer à travailler sans pouvoir m'arrêter pour gagner de l'argent et faire vivre notre famille. J'ai rêvé de pouvoir m'arrêter, rentrer à la maison, rencontrer des amies, écrire, cuisiner et m'occuper du jardin sans courir. Juste vivre à mon rythme. Ce qui m'a aussi sérieusement plombée, c'est le déchirement du couple de mes parents, leur séparation et leurs difficultés à vivre tout simplement, à deux ou tout seuls. A présent, je jouis de la vie, entre mes activités d'écriture, les séjours des petits enfants, les voyages , les livres, les rencontres, les petits et grands projets.... et je subis les retours du chagrin lorsque je pense aux fins de vie douloureuses de mes parents. Mais je ne rêve plus d'une autre vie. Celle-ci m'appartient avec ses bonheurs et ses manques, les deux m'ont fait avancer.
    Je pense au proverbe qu'un participant africain nous a confié récemment lors d'un atelier d'écriture que j'animais: "Il y en a qui voudraient aller au paradis mais sans mourir auparavant."
    Belle vie à toi, maintenant Coumarine...

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    1. merci Annemarie pour ce beau témoignage...
      Je crois que tu es arrivée à un bel équilibre de vie.
      Le proverbe africain me semble particulièrement juste. Il faut bien passer par la porte étroite pour déboucher sur le "large", celui qui permet de respirer amplement.
      Belles vacances aussi à toi, dans tes lieux de ressourcement...

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